L’éco – travail : l’avenir du travail ?! Tout le monde en parle, qui le pratique ?

By dennis, 22 avril 2012

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L’éco – travail : l’avenir du travail ?! Tout le monde en parle, qui le pratique ?

Les fantastiques progrès technologiques et les comportements de l’homme dans la socio-économie

Le lieu d’exécution d’un tache tertiaire
La nouvelle manne numérique en matière d’organisation de travail
Quels éléments factuels : des situations et des hommes… ?
L’innovation comportementale, terrae incognitae de l’économie d’entreprise
L’urgence d’un diagnostic territorial innovant
Les objectifs à atteindre
Quelques chiffres en guise de conclusion
Qu’a t’on fait de France Numérique 2012Pandémie, prix du gas oil, pollution, crise mondiale, stress grandissant et productivité moindre, où va l’entreprise à l’heure des TIC et du très haut débit ?… Y a t’ il une petite place pour l’innovation comportementale et sociétale dans tout cela ? L’éco-travail est il l’avenir du travail, un nouveau (ancien!?) mode d’organisation de travail au service des services ?

Les nouveaux médias (TIC) largement répandus au niveau de la SC (Société Civile) par l’utilisation de l’ordinateur et des logiciels implantés, du téléphone portable,  de l’Internet en général ont fait apparaître des espaces de communication  interactifs, loin de pratiques télévisuelles, pourtant très fréquentes, basées sur le constat de la passivité du à l’émission de flux d’informations sans retour, ni réponse possible de la part de l’usager.

Les TIC ont fait apparaître également des espoirs quant aux exploitations quasi infinies de ce gisement numérique tout en créant aussi des naturelles contraintes nouvelles ( dépendances,  addictions,fracture numérique, détournements d’usages…).

Malgré tout la balance est nettement en faveur du nouvel eldorado sociétal où le Web 2, la géomatique, les « E. Services » (marchands ou non marchands, on line ou non), la convergence des technologies pour ne citer qu’elles, n’en sont qu’à leurs balbutiements, sans parler des réseaux communautaires, nouvelle expression concrète « démocraTIC » créée par et pour les SC.

 Paradoxalement entre les fantastiques progrès technologiques et les comportements de l’homme dans la socio-économie il existe toujours un écart, un creuset, un inadéquation frappante,  notamment en milieu professionnel :

=> dans l’organisation du travail du secteur tertiaire

=> dans l’exécution des métiers autonomes

=> dans l’organisation du travail du secteur tertiaire (80 % des emplois de demain à échéance de 5 ans ) y compris les administrations au sens élargi, marchand, non marchand, privé ou public,

=>  dans l’exécution des métiers autonomes dit non chaînés (non lié à un process industriel type « travail à la chaîne » ou en atelier) par exemple comptabilité, secrétariat, métiers de bureautique et métiers terminant par « .AO », appelés par convention les XAO, (DAO, PAO, MAO,…) liste  non exhaustive des métiers « télétravaillables ».

En effet aux salariés ci dessus désignés appartenant au secteur marchand d’»obédience tertiaire » s’ajoute naturellement les agents du secteur public producteurs de services non marchands (biens publics immatériels) dont la production s’exécute toujours  « physiquement in situe » dans un lieu géographique nommé :services publics, collectivités locales, bureaux administratifs, agences locales, hôtels des services…

Avec les Technologies d’Information et de Communication (TIC), toute production de services, d’élaboration de documents administratifs, de remises de documents Cerfa peuvent se concevoir et être  distribués en ligne auprès de l’usager ou tout autre tiers. La production administrative (public comme privée ) est délocalisable, externalisable, malléable numériquement, ici ou ailleurs, de jour comme de nuit, à partir de n’importe quel ordinateur en réseau ou non pour autant  que la liaison soit sécurisée entre l’agent (ou le salarié privé) et son administration (ou son entreprise), ce qui depuis de longues années est éprouvé au niveau technique,

 Ainsi on peut désormais établir que le lieu d’exécution d’un tache tertiaire est :

=> conçue, produite et transmissible à partir de n’importe quel lieu géographique,

=> que les logiciels, les ordinateurs et Internet conjugués consistent à « matérialiser l’immatériel » car il permet à la fois la conception, le rendu et le transport d’une oeuvre dématérialisée par nature : le service à travers un document mais aussi une prestation assistée par ordinateur (ex des terminaux CPAM en milieu rural, …)

Le travail dit « classique administratif », du comptable à l’employé de l’état civil, du graphiste au cadre fonctionnel d’un ministère, en passant par l’ingénieur conseil itinérant (à titre d’exemple non limitatif) adossé aux moyens modernes technologiques est téléportable, télétravaillable … d’une gare, d’un hôtel, d’un restaurant, à domicile, dans une espace public numérique… et depuis peu à partir de télécentres (appel à projet DIACT 2004-2007).

Il faudrait innover vers la création d’un nouvel espace de vie sociétale, hybride et métissé réunissant pèle mêle, sans tabou, ni réserve, l’éco-centre tertiaire haut débit avec : crèche, ambiance bar, services de proximité( dépôt pain , pressing, … y compris tous les « les nouveaux services livrables défiscalisés « ) hébergement, espace formation, espace conférence débats (vidéoconférence), services publics décentralisés, la Poste, et des bureaux de travail pour salaries nomades, travailleurs indépendants, télétravailleurs, création d’activités et porteurs de projets, pépinière, (open space + bureaux individuels fermés)

 La nouvelle manne numérique en matière d’organisation de travail grâce aux TIC peut désormais se caractériser comme :

=> à la portée de tous, économe, respectueuse de l’environnement, productive,

=> disponible, confortable (destresssant), reproductible à souhait,

=> d’un faible niveau financier en fonctionnement comme en investissement.

Cette énergie numérique quasi inépuisable doit être adoptée d’urgence désormais (cela devient une exigence forte face à la crise économique devenue une vraie crise existentielle civile ) à la fois par les entreprises, les administrations et les membres de la société civile (salariés et entrepreneurs solos en l’espèce).

Tous les indicateurs classiques de production (en particulier le secteur industriel) sont désormais au rouge à force de pratiquer un mode standard d’organisation de travail d’un autre temps qui lient obsolètement encore les acteurs historiques d’une économie vieillissante ( patrons, salariés, syndicats, organisations professionnelles…).

Pourtant il existe de vrais leviers de croissance tangibles, des alternatives économiques viables et éprouvées qui sont à la disposition des acteurs économiques et décideurs politiques, tels le télétravail (renommé éco-travail) et les téléactivités en milieu urbain, péri urbain et rural.

Ces derniers constituent une réelle opportunité, un nouveau mode d’organisation de travail, une alternative au mode classique (bientôt archaïque) celui de travailler regroupé au sein d’une même entreprise, d’un même lieu de travail avec les mêmes horaires, les mêmes contraintes de déplacement. Le déplacement est devenu cher, rare, handicapant, chronophage, il est devenu à lui seul (ou passe à devenir) une ressource logistique rare.

Pendant ce temps là des bouchons se forment, des accidents se créent, des gens s’énervent … et arrivent parfois très diminués dès l’embauche du matin au bureau et donc moins productifs. Constats induits aux modes classiques d’organisation de travail : se regrouper pour travailler dans un même lieu aux mêmes horaires aux mêmes rythmes … !

Ce qui donne un ratio paradoxal [mobilité / pollution] pour des gens esclaves de la mobilité car :– soient obligés de se déplacer ne pouvant pas faire autrement et impactant négativement sur l’environnement– soient dans l’impossibilité de se déplacer pour cause de fracture sociétale, monétaire, géographique (personnes « éloignées ») en impactant positivement (en relatif) sur l’environnement.

Pour approfondir, quelques éléments factuels:

 – trafic routier intense à l’heure des embauches et débauches (50% d’accroissement de trafic dans les 15 ans)

 – temps de trajets en constante élévation,

  – lieu de domicile de plus en plus éloigné du lieu de travail, (prix de l’immobilier, accession à la propriété, … les néo-ruraux apparaissent)

– pollution induite de toutes origines,– stress lié à la ponctualité imposée des horaires scolaires et professionnels,

 – couples actifs et personnes mono parentales proches de la rupture dont l’origine est paradoxalement opposée.

Quels éléments factuels : des situations et des hommes… ?

– demandeurs d’emplois démunis de tout et de moyen de transport individuel en particulier, 

– prix du carburant élevé,– nombre anormalement croissant de radars (plus handicapants que prévu, risque de suspension de permis…), 

– risque réel d’accidents de trajet domicile (au premier rang des accidents mortels du travail !)

– concentration urbaine avec apparition de super mégapoles,

– désertification du tissu rural doté de ressources de modes de vie inexploitées et d’une qualité de vie reconnue (ex des étrangers qui s’installent en France en milieu rural loin de tout et qui réussissent !!??)   

Face au constat de modernité technique subsiste le constat de l’attitude frileuse des entreprises quant aux changements de mentalités (sens de l’autorité, une confiance aux schémas basés sur la répétition de l’histoire, … attitude conventionnelle peu productive, …)

Il est grand temps de passer au management par objectif (actuellement que de façade ) en lieu et place au management hiérarchico-rassurant stéréotypé et stérile des entreprises françaises et occidentales en général.  

 L’innovation comportementale, terrae incognitae de l’économie d’entreprise, se doit d’être en phase dynamique avec les progrès technologiques bien admis par ailleurs des décideurs.Face au taylorisme, au staff on line, et à l’autorité ébranlée des hiérarchies intermédiaires, la délégation et le management par projet (adoubé d’un nouvelle dénomination : conduite de changement) paraissent les plus proches et les plus adaptés face aux défis du futur immédiat.   

Pour faire face aux nouveaux challenges mondiaux place aux nouveaux mode d’organisation de travail combinant les taches numériques et l’innovation comportementale au bénéfice de la productivité et du bien être des salariés, tels l’annualisation du temps de travail, cadre à temps partagé, temps partiel annualisé, management par objectifs, management à distance… et surtout l’éco-travail ! 

 Il serait donc urgent dans le cadre d’un diagnostic territorial innovant de : 

=> Détecter de projets liés au télétravail (à domicile, itinérant, pendularité, télécentres existant cf projet DIACT, espaces publics numériques, pépinières, couveuses, hôtel d’entreprises, … et bureaux d’Etat disponibles):

 => Repérer des hommes et femme ressources, situations, lieux et projets clefs, réalisations : ressources de proximité indispensables à la réalisation de contenus pédagogiques et bonnes pratiques, 

 => Former sur la dynamique de projet, ad hoc et in situe auprès   : 

– des demandeurs d’emplois; retraités; fin de contrats aidés

 – des porteurs de projets,

 – des salariés d’entreprises et de collectivités locales désireux réduire leurs pendularités et leurs mobilités.

 

Les objectifs seraient ainsi atteints en :

– Permettant à des publics éloignés et en fracture numérique d’acquérir les réflexes en matière des nouveaux mode d’organisation de travail,

– Rapprochant des hommes et des femmes identifiées comme cibles par un mise en réseau dynamique (in situe, par internet, par projets et centre d’intérêts et leur combinaison, portail web d’échange de bureaux,…

– Ré-insérant les cibles ci dessus dans une boucle vertueuse de la réussite personnelle à travers un projet de vie sociétale qui donne sens.

Pour résumer, à l’aide des outils numériques, le challenge collectif envisageable est à la fois de détecter ensemble des amorces de dynamique territoriale prêtes à accompagner le projet d’installation d’un éco-centre (ou un adossement à une entité existante telle un EPN, ou pépinière d’entreprises en mal de croissance, une friche industrielle, artisanale, militaire, ou bureaux mise à disposition par échange…) lieu de rassemblement, de mise en réseau, de formation, d’information, un espace de vie professionnel, sociétal et structurant Compte tenu de l’actualité , une nouvel élan sur le télétravail est espéré suite au projet de loi de Nathalie Kosciusko-Morizet, dont les contours sont abordés dès mai 2009.

Après l’appel à projets sur l’implantation de télécentres et de téléactivités en milieu rural de la Datar(2005/2007), cette initiative demeure de bonne augure pour les  porteurs de projets associant TIC,  mode d’organisation de travail et nouvelle économie sociale numérique.

 Enfin quelques chiffres en guise de conclusion :

=> 50 % de trafic routier en plus dans les 15 ans à venir

=> 10 ans pour inverser le réchauffement climatique

=> 1 ère cause de mortalité en matière d’accident de travail : le trajet domicile – entreprise

=> une concentration urbaine et une désertification rurale

=> 25 % de télétravailleurs au Danemark et 7 % en France

=> grève des aiguilleurs; des ports corses; de Total, vis à des retraites … comptabilisation des heures perdues… impossible d’aller travailler … et des espaces de travail disponible à profusion … !!!???

=> le prix de l’immobilier en ville fait que les Français font construire en milieu péri urbain voir rural et s’éloignent de leur lieu de travail, la voiture devenant l’unique moyen de locomotion adapté !

=> Plus de 75 % de population urbaine

=> le département de la Lozère : 74 000 habitants

=> le département du Pas de Calais : 2 200 000 habitants …

=> mais le télétravail est obligatoire seulement en niveau 6 (échelle OMS, la pandémie, cataclysme … pour exemples)

 

Auteur : Denis MARION expert marketing territorial

 L’éco – travail l’avenir du travail ?! Tout le monde en parle, qui le pratique ?

 Annexes conclusives par le biais de l’Etat : qu’a t’on fait de France Numérique 2012 ?

FRANCE NUMÉRIQUE 2012 : PLAN DE DÉVELOPPEMENT DE ’ÉCONOMIE NUMÉRIQUE(extrait sur la thématique du télétravail : qu’en est il à ce jour ?)

Il est essentiel de poursuivre le développement du télétravail dans un cadre souple adapté à la diversité des situations liées au travail en réseau.Le télétravail s’accompagne d’avantages indéniables tels que l’allègement des charges de structure pour les entreprises et les entrepreneurs, la souplesse et la flexibilité pour les employés et la réduction des déplacements domicile / entreprise, permettant de réduire nos émissions de gaz à effet de serre. Le télétravail, que ce soit à temps complet au domicile, en alternance entre le lieu de travail et le domicile ou encore en mode nomade nécessite également le recours massif aux technologies de l’information et de la communication. Son développement épouse intimement celui d’Internet et des réseaux.Il est essentiel de poursuivre le développement du télétravail dans un cadre juridique qui pourrait être encore amélioré, mieux adapté au nomadisme et à la diversité des situations liées au travail à distance.

Action n°113 : Soutenir les partenaires sociaux dans la mise en œuvre des dispositions de l’accord national interprofessionnel du 19 juillet 2005 sur le télétravail.Le secteur public doit par ailleurs se montrer exemplaire dans le développement de ce mode de travail.

Action n°114 : Développer le télétravail dans le secteur public.=> Lancer une étude début 2009 permettant d’identifier les postes et fonctions dans le secteur public pouvant faire l’objet de télétravail (télétravail à domicile, télétravail nomade, télécentre et travail en réseau).- Lancer en 2009 des opérations pilote dans chaque ministère afin de tester les différents outils et modalités du télétravail en vue d’un développement rapide de cette pratique dans les années à venir.- Adapter l’organisation et les infrastructures pour permettre l’accès à distance sécurisé aux systèmes d’information des administrations par les agents.Il est aussi essentiel compte tenu des possibilités offertes par le travail en réseau et le nomadisme de promouvoir le télétravail dans le secteur privé.

Action n°115 : Mieux faire connaître les avantages du télétravail et du télésalariat.=> Communiquer au plan national sur des expériences pilotes emblématiques.- Intégrer le télétravail dans le dispositif de soutien aux plans de déplacement des entreprises.- Intégrer le télétravail dans les actions de formation menées par les CFA, les CCI et l’ensemble des structures assurant un accompagnement aux créateurs d’entreprise et une formation aux chefs d’entreprises.Enfin, la spécificité du télétravail doit trouver une place dans le dispositif public de soutien au retour à l’emploi.

Action n°116 : Accroître la lisibilité des offres de télétravail.- Créer une rubrique “offre d’emploi télétravail” dans le panel des offres de l’ANPE.- Créer des bilans de compétence pour les métiers du télétravail.

Action n°117 : Lancer une action nationale sur le télétravail associant les principaux acteurs concernés par les divers sujets à traiter en cohérence (droit du travail, technologies, organisation de l’entreprise, transport, développement durable).- Mise en place d’un groupe de travail national sous l’autorité du Premier ministre, chargé de la définition, du pilotage et de l’évaluation des actions de développement du télétravail.- Mettre en œuvre les actions en impliquant les collectivités dans le cadre d’appels à projets nationaux. Poursuivre le maillage du territoire notamment en télécentres, par une meilleure intégration dans le réseau des espaces publics numériques .- Lancer une initiative : “un jour par semaine, je travaille chez moi”.- Communiquer sur la sécurisation des accès externes dans les entreprises et sur ses risques en matière d’intelligence économique.- Mettre en place une cellule de conseil au sein d’un organisme existant pour aider les entreprises sur ce sujet.

Lien pour aller plus loin : http://francenumerique2012.fr/

TIC et développement durable : 37 propositions pour des territoires numériques durables(extrait sur la thématique du télétravail : qu’en est il à ce jour ?)

Thématique N° 1 : Constats et enjeux Schéma directeur de la Région Aquitaine sur le télétravail. La communauté de commune des Hautes Terres (Lozère) a installé un télécentre dans la maison de services de Fournels, Réseau de huit télécentres «CyberCantal» mis en place par le Conseil général du Cantal, Réseau national des télécentres (RNT)

Proposition 9 #mettre en place des schémas régionaux ou interrégionaux de développement du télétravail associant l’ensemble des acteurs (Etat, collectivités locales, chambres consulaires, organisations professionnelles et syndicales, etc.).

Proposition 10 #renforcer le maillage des territoires en télécentres, en lien avec le maillage en espaces publics numériques et en site de services aux publics.Proposition 11 #aider les collectivités locales à se doter d’installations performantes de visioconférence pour encourager les réunions à distance («e-substitution») et le développement de l’enseignement à distance, et faire connaître en régions ces sites mutualisés de visioconférence

Thématique idée 2 : Mobiliser les espaces publics numériques sur les enjeux de développement durable (inclusion numérique, accès aux services publics, télétravail, travail collaboratif) Malgré les enjeux essentiels que représentent pour les citoyens et les entreprises l’accès et la maîtrise des technologies numériques, les efforts déployés par les collectivités pour créer et animer différentes structures publiques d’accès et d’accompagnement au numérique sont encore peu connus.Pourtant, ce maillage territorial va jouer un rôle de plus en plus important à mesure qu’apparaissent de nouveaux services (propositions d’emplois sur internet,formalités administratives en ligne, dossier médical personnel en ligne, etc.) nécessitant un accompagnement particulier de certains publics (chômeurs de longue durée, seniors, personnes handicapées, etc.).Il est important aujourd’hui que les collectivités renforcent, pérennisent et fassent mieux connaître ces dispositifs «mutualisés» de lutte contre l’exclusion numérique qui contribuent, en tant que lieux d’animation sociale et en tant que producteurs de contenus pédagogiques numériques, à la «mise en réseau» du territoire. installés sur un même site et autour d’une plate forme technique mutualisée pour devenir de véritables lieux d’animation de la vie locale, de médiation/relais des politiques territoriales et de relais locaux d’informations sur les initiatives publiques dans le domaine du numérique et du développement durable (par exemple le recyclage des ordinateurs). Plus largement, les espaces publics numériques pourraient être des lieux exemplaires en matière de développement durable, à la fois en termes de bâtiment et de consommation énergétique, mais aussi parce qu’ils permettraient de relayer auprès de certains publics, comme les publics scolaires, les agents des collectivités locales ou les élus, les principes et les pratiques du développement durable.Un point de convergence particulier entre numérique et développement durable mérite une attention toute particulière : celui du travail collaboratif. Le changement de paradigme qu’implique le développement durable, en exigeant d’appréhender les situations dans toute leur complexité et de manière globale, demande à trouver des solutions globales et à coopérer. La culture numérique est celle du travail collaboratif: les plus jeunes, nés avec le numérique ont déjà intégré cette culture: ils font leurs devoirs sur leur ordi nateur en gardant ouverte leur fenêtre MSN ou Skype, et travaillent assez naturellement de manière collaborative… Cette mutation en cours concerne aussi les grandes organisations et les grandes entreprises, mais de façon encore trop marginale les PME/TPE et les professions libérales.

Lien pour aller plus loin :
Liens majeurs :

Réduction de l’empreinte carbone des usagers : le télétravail une des solutions : Utilisation d’outils sur un poste de travail virtuel et en télétravail, rendant vos employés plus souples et plus mobiles
http://www-304.ibm.com/businesscenter/smb/fr/fr/greenstudy/gcl_xmlid/170309%3C/a%3E

Les « green » attitudes sont diverses.http://www-304.ibm.com/businesscenter/smb/fr/fr/greenstudy/gcl_xmlid/170309

NKM confirme une proposition de loi sur le télétravail pour mai
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lmi/lire-le-teletravail-a-l-oree-du-code-du-travail-28743.html

TIC et développement durable : 37 propositions pour des territoires numériques durableshttp://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artJour/artJour&cid=1236749870614

Aquitaine et le télétravail
http://numerique.aquitaine.fr/IMG/pdf/Resultats_enquete_quantitative_teletravail_2011-05_30.pdf

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